vendredi 9 juin 2017

POUR LE MEILLEUR ET POUR LE PIRE - BEATON, Marion Chesney

Incroyable mais vrai : James Lacey, le célibataire le plus convoité des Cotswolds, a cédé au charme de sa voisine, la pétillante quinqua Agatha Raisin ! Hélas, le conte de fées est de courte durée : au moment où les tourtereaux s'apprêtent à dire "oui", Jimmy, l'ex-mari d'Agatha, surgit en pleine cérémonie... Furieux de découvrir que sa future femme est déjà unie à un autre, James abandonne Agatha, désespérée, au pied de l'autel. Le lendemain, Jimmy est retrouvé mort au fond d'un fossé. Suspect n°1, le couple Agatha-James se reforme le temps d'une enquête pour laver leur réputation et faire la lumière sur cette affaire.
Et voici le cinquième tome de la série. Nous retrouvons Agatha dans toute sa splendeur. Ça y est, elle a mis le grappin sur son beau voisin et arrive à le conduire à la Mairie. Mais là, patatras, son rêve s'effondre avec la réapparition inopinée de son mari, le fameux Jimmy. Après un règlement de compte verbal à la Agatha et une bonne paire de claque, l'ex future mariée rentre chez elle en proie à un grand désespoir amoureux. Le lendemain, Bill Wong, le policier et ami, annonce à Agatha que son mari a été retrouvé mort, étranglé. Évidement, toutes les commères du village accuse Agatha puis James du crime. Le couple se reforme le temps de se disculper mutuellement.
Bon alors autant mettre dès maintenant les points sur les I. On lit pas Agatha Raisin pour le suspens car dans ce tome, dès que le personnage apparaît, on sait que c'est lui le coupable. Non, on lit Agatha Raisin pour l'humour so british du livre, parce que Agatha c'est une gaffeuse qui nous fait sourire, et parce que c'est une lecture facile qui détend. Agatha et les dames de Carsely sont simples mais en même temps on retrouve le climat délétère qui habite chaque village. Oui, oui... je sais ce que je dis.
Alors, ne vous attendez pas à plonger dans un mystère épais, sanglant et qui vous tiendra en haleine. Nous partageons juste une tranche de vie ordinaire mais qui, grâce au mauvais caractère d'Agatha, reste un bon moment de lecture.