mercredi 28 janvier 2015

LA MAJUSCULE... TOUT UN ART !

D'après un sondage, nous serions de plus en plus mauvais en orthographe. Nos mails sont bourrés de fautes, nous ne savons plus nous exprimer clairement. A qui la faute ? Zéro faute, s'il vous plait

Il semblerait que pour trouver un emploi, la dernière mode serait :
  • de présenter le diplôme délivré par Projet Voltaire  
  • test d'orthographe lors de l'entretien.
Alors à vos stylos, à vos tablettes...

Projet Voltaire ou pour une découverte du monde des mots Des mots et encore des mots

Perso, j'adore ce site, la plume à poil. Cela permet d'enrichir son dictionnaire perso.

mardi 27 janvier 2015

MADELEINE

Aujourd'hui, pas de lecture mais une petite recette. Cet après midi, mercredi jour des enfants. Que faire pour le goûter et bien... pourquoi pas des madeleines.
Allez zou, recherche sur le site Thermomix (la recette du livre est infecte) et voilà une recette avec 5 étoiles et 38 commentaires positifs.
Branchement du thermomix, et deux minutes plus tard la pâte est prête. Deux heures plus tard, voici le résultat


La recette est donnée pour 24 madeleines. J'en ai fait 28. En plus, elles sont grosses donc la prochaine fois, je ne remplirais que la moitié des empreintes.

La recette

Ingrédients



  • 3 œufs
  • 250 gramme de farine
  • 200 gramme de sucre
  • 125 gramme de beurre fondu
  • 50 gramme de lait
  • 1 sachet de levure chimique
  • 1 sachet de sucre vanillé

La préparation de la recette


- Dans le bol, mettre la lait, le sucre, les œufs, la farine, la levure et le sucre vanillé, mixer 15sec / vitesse 7.

- Ajouter le beurre fondu. Mélanger 1 minute à faible vitesse. (3 ou 4) Il faut que le beurre soit bien incorporé.

- Couvrir le bol d'un torchon et laisser poser environ 2h à température ambiante.

- Préchauffez votre four à 220°.

- Remplir les moules.

- Enfournez 12 min à 200°

 





mardi 13 janvier 2015

LE LIVRE DU ROI - INDRIDASON, Arnaldur

En 1955, un jeune étudiant islandais arrive à Copenhague pour faire ses études. Là il va se lier d'amitié avec un étrange professeur, bourru, érudit et buvant sec, spécialiste des Sagas islandaises, ce patrimoine culturel inestimable qu'ont protégé les Islandais au long des siècles comme symbole de leur nation. Il découvre le secret du professeur : l'Edda poétique, le précieux Livre du roi, dont les récits sont à l'origine des mythes fondateurs germaniques, lui a été volée pendant la guerre par des nazis avides de légitimité symbolique.
Ensemble, le professeur et son disciple réticent, qui ne rêve que de tranquillité, vont traverser l'Europe à la recherche du manuscrit. Un trésor pour lequel certains sont prêts à voler et à tuer. Un trésor aussi sur lequel on peut veiller et qu'on peut aimer sans en connaître la valeur.

Dans ce livre, nous ne retrouvons pas son personnage emblématique, l'inspecteur Erlendur. Non, nous partons à la chasse au trésor, enfin au livre ancien de la littérature islandaise. Présenté comme cela, nous pensons passer un bon moment de lecture. Mais voilà, la bonne nouvelle s'arrête là : c'est long, c'est répétitif, c'est incohérent. 
Le jeu de piste ne prend pas : les mêmes informations reviennent plusieurs fois, quasiment avec les mêmes phrases. Alors que les personnages avalent les kilomètres à vitesse grand V, nous, nous faisons du sur place. Invraisemblable est la quête, oui, mais ce ne serait pas si frustrant si l'action était présente et nous motivait à tourner les pages. Par moment, on se dit que ça y est Indridason reprend la main, mais non, ça tombe à plat. A cela s'ajoute des incohérences linguistiques dont on ne sait si elles sont dues à l'auteur ou à la traduction.
Ce n'est vraiment pas le meilleur d'Indridason. Disons qu'il a fait une pause littéraire.

vendredi 9 janvier 2015

POUR LA LIBERTÉ





Pour la liberté d'expression, pour la liberté d'écriture, pour la liberté de contradiction, pour la liberté de mouvement, pour la liberté d'opinion, pour la liberté de vivre, pour la liberté de rire, pour la liberté d'aimer, pour la LIBERTÉ tout court.


JE SUIS

COMPRÉHENSIF
HUMBLE
AMICAL
RESPECTUEUX
LIBRE
INTELLIGENT
EDUQUÉ

5 grands noms de la caricature assassinés, oui mais pas que... Pensons aux autres victimes, elles étaient treize en comptant la policière municipale froidement abattue dans le dos. Ne donnons pas la part belle aux terroristes mais à leurs victimes. Ne les oublions pas.



mercredi 7 janvier 2015

CHRYSIS - FERGUS, Jim

Point de départ du dernier roman de Jim Fergus, "Orgie", tableau peint par Gabrielle "Chrysis" Jungbluth vers 1925. Peintre née en 1907 et décédée le 3 mai 1989.
J'ai découvert l'auteur, il y a des années, à travers son magnifique roman "Mille femmes blanches" ; un roman qui mélangeait habillement le réel et l'imaginaire. A travers Chrysis, nous retrouvons cette ambiance : la vérité se voile de fiction avec beaucoup d'habileté. Ce livre raconte l'histoire de ce tableau.

Le roman débute en 1916 avec le départ de Bogey pour les champs de bataille européens. Engagé dans la légion étrangère, il devient le "courrier cow boy", se jouant des lignes ennemies pour porter ses messages. En 1925, à Paris, Gabrielle "Chrysis" Jungbluth, âgée de 18 ans, entre à l’atelier de peinture des élèves femmes de l’École des beaux-arts. Elle va travailler sous la coupe du professeur Jacques Ferdinand Humbert. Celui ci fut le professeur de Georges Braque. Précoce, très talentueuse, Chrysis est un électron libre et rebelle qui va bousculer son milieu social privilégié et un monde de l’art où les hommes ont tous les droits. Très vite, elle se perdra dans les plaisirs désinvoltes et deviendra l'une des grandes figures de la vie nocturne et émancipée du Montparnasse des années folles. Dans un café, elle va rencontrer Bogey avec lequel elle vivra une folle histoire d'amour qui donnera naissance au tableau "Orgie".
La reconstitution de la période des artistes de Montparnasse est magnifique, comme d'habitute. Jim Fergus nous entraîne dans les fêtes, dans ce renouveau intellectuel, avec des personnages qui très vite nous embarquent dans leurs histoires et dans leurs excès.
Dans un préambule très personnel et émouvant, Jim Fergus nous explique le choix de Chrysis, peintre très peu connue. Après des mois d'enquête, il a réuni beaucoup d'éléments biographiques qui lui ont permis de romancer la vie de cette héroïne passionnante et mordant la vie à pleine dent.
D'après Jim Fergus, le personnage de Bogey a été inspiré par quelqu’un qui a existé, un jeune cow-boy parti du nord du Colorado pour combattre dans la Grande Guerre. 
Toujours d'après l'auteur, le femme et l'homme à l’extrême droite du tableau serait Chrysis et Bogey.



jeudi 1 janvier 2015

BONNE ANNÉE



Chaque jour est unique et chaque année est une promesse de bonheur et de découvertes. 
Qu'en cette année nouvelle, des milliers de joies viennent embellir votre vie et que ces douze mois à venir soit pour vous les mois de toutes les réussites, et de grandes découvertes littéraires.